Archive de la catégorie «Cinéma Français»

Entre les murs nominés aux Oscars

Le cinéaste Laurent Cantet a exprimé jeudi “très heureux et excité que son film” Entre les murs “est parmi les cinq finalistes pour l’Oscar du film étranger 2009, car” il donne une idée assez exacte de la société française dans toute sa diversité », a déclaré Laurent Cantet. «Je suis particulièrement heureux que j’ai trouvé une méthode de travail, un rapport à la réalité est très bon, moi, dit-il. “Je pense que mon prochain film sera traitée de la même manière”, at-il dit. Mi-documentaire mi-fiction et basé sur le livre éponyme de François Bégaudeau qui joue son propre rôle, “Entre les murs” Palme d’Or à Cannes en 2008, immergée dans la vie quotidienne d’une classe de collège à Paris, où un jeune professeur de français enseigne d’assaut par “chat” avec ses élèves.

Exportation des films français en 2008 exceptionnelle

Selon Unifrance, le cinéma français a été particulièrement bien exporté en 2008. Attirer plus de 78 millions de fans à l’extérieur du territoire national, la production hexagonale record et une hausse de 16% par rapport à 2007 et a offert un record, selon les estimations d’Unifrance, qui publiera le chiffre final de Mai pendant le Festival de Cannes. Pour Gilles Renouard, directeur d’Unifrance, “est une excellente année, le meilleur depuis que nous avons commencé la collecte de ces chiffres annuels.

La réussite des films français

Gilles Renouard dit que ces dernières années, le cinéma français est généralement le plus grand nombre des entrées à l’étranger, en France, qui est le cas du cinéma américain, mais en attendant, semble un objectif lointain. “En 2008, cet objectif est atteint grâce à Babylon AD, calibré pour le box-office international (le film a généré 10 millions de dollars, soit 10 fois plus qu’en France) et Astérix aux Jeux Olympiques, avec un total de 9,1 millions en Europe (à l’extérieur France). Les autres productions françaises à l’étranger de renommée prises (8,8 millions d’entrées), Le Transporteur III (7,3 millions d’entrées) et Bienvenue chez les Ch’tis (4,2 millions d’entrées). cinéma d’auteur, n’est pas en reste puisque Persepolis totalisé 1,3 millions, 1,2 millions Caramel et La Graine et le mulet, 71, 000 spectateurs. En 2008, 353 films sont français à l’étranger. Parmi eux, 11 ont dépassé le million d’entrées.

Les Pays les plus demandeurs

En termes d’intrants, les États-Unis apparaissent comme le premier marché étranger pour les films français avec un total de plus de 17 millions d’entrées pour 42 films importés. Notez que les films de langue anglaise les plus populaires, mais les films de langue française sont en elle de bien performer. Ainsi, Ne le dis à personne a plus de 6 millions de dollars en recettes, il ya longtemps que Je t’aime, 2,5 millions de dollars, sur un total de prix de $ 2 millions et romaine station reçoit 1,9 millions de dollars. Les États-Unis ont enregistré une hausse de 59% par rapport à 2007 et donc le cinéma français à atteindre ce record. La Russie est deuxième avec 7 millions de disques et a enregistré une baisse de 11% par rapport à 2007. L’Allemagne pour son passage à la troisième marche du podium, car il a plus de 5 millions de dollars, soit une baisse de 7% par rapport à 2007.

Largo Winch, le cinéma français culotté !

largo winch

largo winch

L’aventurier de BD devient un héros de cinéma sous les traits de l’acteur français Tomer Sisley, tout droit venu du one-man-show, qui porte un projet aux ambitions mondiales. Ce film français veut démontrer que le cinéma américain n’a pas le monopole des films d’action spectaculaires.

Un tournage à travers le monde, durant 86 jours, un casting international, avec Tomer Sisley, Kristin Scott Thomas, et Miki Manojlovic. Un frenchie a réussi à en mettre plein les mirettes à son grand frère américain! Le film est adapté d’une série de bandes dessinées à succès, signées Jean Van Hamme, bien connu des amateurs de BD. « Largo Winch », du nom de son héros, est ici incarné à l’écran par le comédien Tomer Sisley.

Avec finesse, le scénario reprend les ficelles des grandes tragédies : À savoir, un fils accablé par la figure paternelle toute-puissante dont le destin bascule depuis toujours entre deux aspirations inconciliables. Soit Largo épouse la vie de luxe et de solitude décidée par son père adoptif ; soit il reste caché mais libre, et vie de petits riens, crapahutant de contrées en villages exotiques. Un drame va le forcer à choisir, évidemment… Pour sauver l’empire que son père adoptif a mis toute une vie à bâtir, menacé par des rapaces capitalistes assoiffées d’or et de pouvoir, voire un brin meurtriers à leurs heures, le jeune homme va devoir percer le secret de ses origines, repartir sur les traces de son enfance, affronter la violence  du deuil ! Essuyer l’affront des trahisons. Diantre, quel programme !

Ce film n’est pas exactement du Elia Kazan, encore moins du John Huston, bien sûr.  Mais c’est tout à fait à la hauteur des grands films d’actions comme un bon vieux « James Bond » dont la mise en scène héroïque s’inspire immanquablement. Bien balancé, réalisé au rythme saccadé des cascades vertigineuses, le film Largo Winch est un grand projet porté par un réalisateur plutôt culotté.